September 15, 2007

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Le Président du comité électoral, Lucien Pouamon a t-il pris le large avec l'argent de l'Association? Les ivoiriens de la capitale politique des Etats Unis, n'en croient pas encore à leurs yeux et à leurs oreilles. Lire IvoireForum (Mathieu Bouabré )

Procès-Verbal de l'Assemblée Générale Extraordinaire du SAMEDI 5 Mai 2007.

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Côte d’Ivoire: Chocolat chaud : comment le cacao a alimenté le conflit en Côte d'Ivoire. Lire
Côte d’Ivoire: le coût de l’impasse politique pour les droits humains. Lire

 

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Au Burkina Faso, un email met en garde un animateur de radio : "tu seras abattu" Lire
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Tunisie : Projet de gestion durable des déchets solides 04/13/07
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Tous les ans au printemps, le Comité monétaire et financier international et le   Comité du développement se réunissent pour examiner les progrès accomplis dans le cadre des travaux de la Banque et du FMI. Les Conseils des Gouverneurs de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international ne se réunissent en séance plénière qu'à l'automne .
La lutte contre le paludisme en Côte d'Ivoire
Le Venezuela d'Hugo Chavez claque la porte du FMI et de la Banque mondiale
 Le retour de la BAD à Abidjan programmé pour 2008
 
 
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O Le Magazine d'Oprah
   
MUSIQUE
Britney Spears : elle est partout, dans tous les médias. C'est sans contexte la personnalité la plus (pour)suivie par les paparazzis, la plus photographiée du moment. Il faut dire que ses nombreuses frasques déchaînent la presse. Le magazine Forbes a mené une enquête afin de déterminer quelles étaient les personnalités les plus surexposées médiatiquement. Et le verdict est sans appel : comme on pouvait s'y attendre c'est Britney Spears qui arrive en tête. Lire
 
EVANGILE

Propheties En Marche Online Magazine , est finalement sur le web. Je ne peux que me rejouir de cette grace de Dieu: Pouvoir faire l'analyse des Propheties Bibliques, compareés a l'actualité au quotidien.

Rev. Dahouet Honoré

IDEOLOGIE
LE CONSERVATISME: UNE SAGESSE REALISTE
Le conservatisme est avant tout une philosophie, une attitude d'esprit vis à vis du temps qui s'écoule. Notre histoire est riche d'expériences acquises bonnes ou mauvaises. Ces expériences ont permis aux hommes de bâtir une société en dégageant des règles générales applicables à tous pour vivre dans une société libre et harmonieuse. Malheureusement l'histoire se répète, des hommes naissent avec l'illusion du nouveau, en ignorant ce que d'autres ont vécu. Ils s'imaginent que l'histoire commence avec eux. Ils présentent leurs idées comme " progressistes ", " révolutionnaires ", "refondateurs" ou " en rupture radicale " avec leur temps mais en fait ils ne font que répéter de vieilles expérimentations et erreurs grossières.
Le Conservateur du Mois
Pat Buchanan
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Dernières Heures: .
Plus d'informations dans quelques minutes.
 
 
NAUVRAGE DU ROYAUME DE SAKASSOU
POUR LA DIASPORA IVOIRIENNE AUX ETATS-UNIS

Sa Majesté la Reine Abla Pokou II de Sakassou et sa cour sont venues dire «yako» à leur fils Nanan Guié Lauzaud (le nom de baptême de Guillaume Soro dans le Walèbo).

Sa Majesté la Reine Abla Pokou II

"Nanan Guié Lauzaud"

Par la voix de son porte-parole, la reine Abla Pokou II s'est dite affligée à l'annonce de la terrible nouvelle. C'est pourquoi, elle a effectué le déplacement à Bouaké pour voir l'état de santé de «son fils». Correspondant régional / Allah Kouamé (NordSud).

 
SORO GUILLAUME FAIT "ROI DES BAOULE"

Guillaume Soro intronisé roi du Walebo

Guillaume Soro, leader des Forces nouvelles, s’est rendu au Royaume Walèbo en pays Baoulé où il a rencontré la reine nanan Abla Pokou et a été intronisé roi et baptisé « Nanan Guiè Lauzaud », nom porté par un ancien roi du royaume épris de justice.
Le secrétaire général des Forces Nouvelles, Guillaume Soro a été investi à Sakasou roi du royaume « Walebo », sous l'appellation de « Nana Guiè Lauzaud », ce mardi 16 août 2005. Guillaume Soro s'est rendu dans la localité de Sakasou, à quelques kilomètres de Bouaké pour rendre visite au peuple de « Walèbo » et à sa reine, la reine Ablah Pokou II. A son arrivée à la cours royale, le secrétaire général des Forces Nouvelles a d'abord visité le tombeau des rois sur lequel il s'est incliné, avant de se rendre à la tribune d'honneur où étaient déjà installé des autorités politiques et militaires de son mouvement. Il y avait la présence très remarquée de Messieurs Konaté Sidiki, Dosso Moussa et Tuo Fozié pour la branche politique et celle du général Bakayoko Soumaïla, Chef d'Etat Major des FAFN, des commandants de zones Fofana Losseni (Man), Zakaria Koné (Séguéla), Guillaume Soro, leader des Forces
nouvelles, s’est rendu au Royaume Walèbo en pays Baoulé où il a rencontré la reine nanan Abla Pokou et a été intronisé roi et baptisé « Nanan Guiè Lauzaud », nom porté par un ancien roi du royaume épris de justice. Morou Ouattara (Bouna) Abou Fama (secteur Tengréla), Djala (compagnie Niellé) et Chérif Ousmane (Bouaké) pour l'aile militaire des Forces Nouvelles. Quelques minutes après l'installation du secrétaire général des Forces Nouvelles, ce fut à la reine Ablah Pokou II de se rendre sur les lieux de la manifestation. Elle s'est d'abord inclinée sur le tombeau des rois défunts, avant de rejoindre ses hôtes, dans une démarche lente, délicate et gracieuse.

Après son installation et la cérémonie de libation, la reine Ablah, a intronisé Guillaume Soro roi et l'a baptisé « Nana Guiè Lauzaud », avant même qu'il ne s'adresse aux populations venues massivement dans la cour royale pour l'accueillir.

« Nana Guiè Lauzaud » serait un patriarche de la cour royale, un justicier qui fit, du temps de son règne, construire la première maison de justice à Sakasou.

Source: http://www.fnci.info/

 

Guié Lauzaud et toute la famille Guié de Sakassou contestent la soi-disant intronisation de Soro Guillaume comme roi du Walèbo

Je viens de découvrir à travers l'Internet des publications qui m'ont choqué, meurtri et outragé par l'injure faite à ma famille, au peuple Walèbo et Baoulé, et à ma personne.
J'ai été choqué par la grosseur et le ridicule de ce que j'ai lu. Pour éviter tout malentendu sur les éléments de ma réponse à cette fraude et insanité, je vais vous ennuyer en citant intégralement le texte des FNCI (MPCI-MPIGO-MJP) sur le site www.mpigo.info.


Début de citation : « Guillaume Soro intronisé roi du Walèbo

Le secrétaire général des Forces Nouvelles, Guillaume Soro a été investi à Sakassou roi du royaume « Walèbo » , sous l'appellation de « Nana Guié Lauzaud », ce mardi 16 août 2005. Guillaume Soro s'est rendu dans la localité de Sakassou, à quelques kilomètres de Bouaké pour rendre visite au peuple de « Walèbo » et à sa reine, la reine Ablah Pokou II.

À son arrivée à la cour royale, le secrétaire général des Forces Nouvelles a d'abord visité le tombeau des rois sur lequel il s'est incliné, avant de se rendre à la tribune d'honneur où étaient déjà installé des autorités politiques et militaires de son mouvement.

Il y avait la présence très remarquée de Messieurs Konaté Sidiki, Dosso Moussa et Tuo Fozié pour la branche politique et celle du général Bakayoko Soumaïla, Chef d'État Major des FAFN, des commandants de zones Fofana Losseni (Man), Zakaria Koné (Séguéla), Morou Ouattara (Bouna), Abou Fama (secteur Tengrála), Djala (compagnie Niellé), et Chérif Ousmane (Bouaké) pour l'aile militaire des Forces Nouvelles.

Quelques minutes après l'installation du secrétaire général des Forces Nouvelles, ce fut à la reine Ablah Pokou II de se rendre sur les lieux de la manifestation. Elle s'est d'abord inclinée sur le tombeau des rois défunts, avant de rejoindre ses hôtes, dans une démarche lente, délicate et gracieuse.

Après son installation et la cérémonie de libation, la reine Ablah a intronisé Guillaume Soro, roi et l'a baptisé « Nana Guié Lauzaud », avant même qu'il ne s'adresse aux populations venues massivement dans la cour royale pour l'accueillir.

« Nana Guié Lauzaud » serait un patriarche de la cour royale, un justicier qui fit, du temps de son règne, construire la première maison de justice à Sakassou. »

Fin de citation.

Après vérification, je me suis rendu à l'évidence que la personne désignée comme « la Reine Ablah Pokou II » est ma sœur aînée Guié Christine, épouse Diomandé. Oui, c'est ma sœur, née de même père et mère que moi, les feu Nanan Kouamé Guié (ancien Roi des Baoulés), et Djé Koffi Aya. Et c'est à travers la publication susmentionnée que j'apprends son titre de « Reine Ablah Pokou II » ! (Surprise et choc).

Le terme « meurtri » que j'utilise ici à propos traduit ma peine de voir la dignité de ma famille, de mes ancêtres, et de mon nom vilipendée et ternie. C'est la suprême injure quand une personne de mon propre sang se trouve engagée dans une telle mascarade.

C'est une grave fraude que d'utiliser mon nom « Nanan Guié Lauzaud », nom qui a été transmis dans la famille de génération en génération, et qui a une signification mythique pour nous. Galvauder ce nom en l'attribuant à M. Soro Guillaume tient de la plus grande infamie.

Nous avons une tradition dans la famille qui veut que ce nom « Nanan Lauzaud » n'est donné à un enfant qu'après le décès de celui qui le portait précédemment. J'en suis le présent porteur, mon père m'a nommé ainsi après la mort de mon oncle, et il ne peut pas y avoir deux Guié Lauzaud vivants à la fois. Et ma sœur le sait ! Alors, veut-elle ma mort ? Veut-elle me sacrifier pour ses ambitions, ou pour quelque autre raison ? (outrage, insanité, et malfaisance !).

C'est une usurpation d'identité que je me réserve le droit de poursuivre plus tard.

Pour finir, je me dissocie totalement de tout ce qui a pu se passer à Sakassou. De ma résidence à Washington aux Etats-Unis où je réside depuis 1988, je dis « Yakoo » à mes frères Walèbo, tous les baoulés ainsi qu'à tous les ivoiriens pour les temps difficiles et tortueux que nous vivons.

Signé : Guié Lauzaud Noël.

 
NANAN GUIE LAUZAUD LE BOURREAU DU ROYAUME DE SAKASSOU
 
"Un génocide des Baoulé est mis en oeuvre"
Massacre des danseuses d'adjanou L'unique rescapée témoigne
(L'Inter -- Lundi le 3 Mars, 2003 )

Ils étaient environ 300 personnes, composées essentiellement de chefs de canton, chefs de villages, des élus et cadres des régions du centre sous occupation rebelle, ou venus des zones sécurisées. C'est Mme Henriette Lagou, ministre chargée des Affaires sociales et des handicapés, qui a ouvert la série des interventions. Elle a remercié la première dame, pour avoir sollicité cette rencontre, afin d'être plus proche des souffrances vécues par le peuple baoulé. "C'est avec la bénédiction de Nanan Anoublé III, ici représenté par Nanan N'Guessan Boni, son porte-canne que nous sommes là, a-t-elle indiqué. Tous les chefs et cadres savent qu'ils trouveront en vous du réconfort". L'introduction de Mme Lagou a été suivie par le récit des événements qui ont endeuillé plusieurs familles dans les villages du centre. Les faits ont été présentés par Nanan Aka Brou II, chef de canton de Brobo. "Depuis le 19 septembre 2002, date de l'attaque de notre pays par les rebelles, la région du grand centre est l'une des plus grandes victimes de la folie meurtrière qui anime les agresseurs de la Côte d'Ivoire . Les vols, les pillages, les viols, les meurtres sont les éléments les plus ordinaires de la chronique de cette descente en enfer que vivent les populations du centre " a-t-il déclaré d'entrée. Relatant les faits macabres qui ont bouleversé ses populations, Nanan Aka Brou II a évoqué l'exécution sommaire de Diby Konan Jacques et son oncle à Kahankro; celle du chef du village de Fêtêkro, dans la sous-préfecture de Brobo. Il a rapporté avec émotion l'assassinat de Soman Inza, chef de village de Kamelessou, dans la sous-préfecture de Prikro le 23 décembre 2002 et l'exécution de cinq autres personnes du même village. Nanan Brou II n'a pas omis l'assassinat à Minankro de neuf personnes enlevées à Assandré, la menace d'exécution de Nanan N'Goin Kouassi, chef du canton de Kahankro. Il a souligné que ces atteintes à l'intégrité physique des populations sont accompagnées d'incendies de plantations et d'abattage du troupeau de Nanan Kolia Tanoh, chef du village de Douakankro. Dans la nuit du vendredi 21 février dernier, a-t-il révélé, des brutalités ont été exercées sur le chef du canton Dohoun, son or et ses attributs de chefs ont été emportés". Ces exactions, ont poussé les populations baoulé des zones assiégées à fuir leurs terres, abandonnant tout, jusqu'aux richesses ancestrales qui font l'âme du peuple baoulé. C'est surtout le silence de la communauté internationale, a-t-il poursuivi et le mutisme de la presse internationale, présente selon lui dans ces zones, qui sont à déplorer. "Nous n'avions jamais pensé qu'un génocide programmé contre les Baoulé était mis en oeuvre". Qu'avons-nous fait pour mériter un tel sort? s'est-il interrogé. La société civilisée qui a condamné le génocide juif, pourrait-elle accepter un pogrom contre les Baoulé? "Non, il n'est pas question d'oublier vos souffrances, a répondu la première dame. Il est important qu'à un tel moment, nous puissions nous soutenir mutuellement. Je voudrais simplement vous dire yako! Pour tout ce que vous souffrez et endurez. Je sais que la pudeur traditionnelle Akan, vous a poussé à taire des choses plus atroces, malheureusement, elles ne s'effaceront pas de vos mémoires. Je vous dis yako, parce que vos terres sont confisquées et beaucoup d'entre vous sont déplacés et vivent dans des conditions difficiles. "Appelant les populations de Côte d'Ivoire à faire bloc pour sauvegarder l'essentiel de ce qui unit les Ivoiriens, c'est-à-dire leur patrie, la première dame a fait don d'un montant de 5 millions aux populations du centre. Elle leur a également offert six tonnes de riz, 63 cartons de savons et 63 cartons d'huile. Massacre des danseuses d'adjanou L'unique rescapée témoigne Agée d'environ 65 ans, Nanan Kolia Tano, chef de village de Douakankro, fait partie des rares femmes chefs de village en Côte d'Ivoire . C'est elle qui a organisé, il y a quelque temps, la danse d'Adjanou qui a tourné au drame, avec son cortège de femmes violentées, violées, emprisonnées puis fusillées. A l'occasion de la rencontre entre Mme Simone Gbagbo et les populations du Grand Centre, Nanan Kolia Tano, unique rescapée de ce drame, a relaté les circonstances de ces faits. "A l'appel des jeunes patriotes de manifester contre l'attaque qui a coupé la Côte d'Ivoire en deux le 19 septembre 2002, j'ai demandé aux danseuses d'Adjanou de mon village de s'organiser pour conjurer le malheur. Nous avons dansé pendant sept jours. A la fin de cette semaine mystique, les rebelles ont débarqué dans le village, et on emporté les danseuses qui ne sont plus jamais revenues. J'ai été par la suite informée qu'ils (les rebelles, ndlr) devaient revenir me chercher, j'ai dû fuir sans rien emporter avec moi. J'ai marché pendant des heures. De Douakankro, mon village, je suis arrivée à Kokokro. De là j'ai pris un véhicule pour Kouassiblekro, puis Brobo et M'Bahiakro. A ce niveau, la voiture est tombée en panne, et j'ai dû y passer la nuit. Le lendemain, j'ai poursuivi ma route jusqu'à Daoukro pour arriver à Abidjan . J'ai encore les sequelles de ma marche . A mon arrivée à Abidjan , j'ai appris que les rebelles sont venus chercher les personnes qui m'ont demandé de fuir. Les populations ont signalé leur enlèvement à l'armée française. A ce jour, je n'ai aucune suite de cette tragédie.

N.B.D (Coll: JMK)

 
A Béoumi et Sakassou, "on est fatigué" après 5 ans de crise
CÔTE D'IVOIRE - 19 septembre 2007 - AFP
"On est fatigué. On veut la paix": cinq ans après le début de la partition de la Côte d'Ivoire, les habitants de Béoumi et de Sakassou (centre) n'aspirent qu'à une chose: le retour de la normalité dans leur zone, toujours contrôlée par les rebelles.

Le 19 septembre 2002, lorsque les armes ont crépité pour la première fois dans la ville voisine de Bouaké et que les insurgés y ont pris le contrôle des camps militaires, Georges Yao, chauffeur de taxi-brousse de 39 ans, n'imaginait pas que son pays allait s'enfoncer dans une telle crise.

"Personne ne savait que cela allait durer cinq ans", dit Georges au volant de sa vieille Peugeot 305 blanche qui fait chaque jour au moins deux fois les 62 km qui séparent Béoumi de Bouaké, le quartier général de la rébellion.

"On est fatigué. Tout le monde est fatigué. On veut la paix maintenant", affirme Georges, physique de catcheur et cheveux déjà grisonnants, en passant péniblement d'une vitesse à une autre avec son levier artisanal.

A l'image des autres villes du nord, Béoumi regrette ses fonctionnaires qui ont fui l'avancée des rebelles pour aller se réfugier au sud, resté sous contrôle gouvernemental. "Sans eux, aucune activité ne peut rapporter de l'argent", souligne Georges.

Symboliquement réinstallés courant juin 2007, les 23 préfets et 296 sous-préfets réaffectés dans la moitié nord du pays n'ont jusqu'ici pas regagné leurs postes, attendant la réhabilitation de leurs bureaux et domiciles saccagés, occupés par des rebelles ou en ruine pour la majorité.

Et la population attend, en espérant que l'apaisement des esprits nourri par l'accord de paix du 4 mars dernier favorisera la réunification attendue.

"Il y a eu beaucoup d'évolution dans le comportement des jeunes combattants rebelles. Au début, ils tabassaient les transporteurs qui ne se soumettaient pas à leur loi, mais aujourd'hui, ils sont moins violents", note Georges.

Mais la relative accalmie ne sourit pas encore aux commerçants et transporteurs, qui ne cessent de déplorer la faiblesse du pouvoir d'achat.

"Avant la crise, on pouvait faire au moins quatre voyages entre Béoumi et Bouaké par jour pour une recette de 16.000 francs CFA. Aujourd'hui, c'est seulement la moitié", note Georges, avant d'arriver à Béoumi, où il présente son "laissez-passer permanent" aux soldats rebelles postés à l'entrée de la ville.

Le long de la rue principale, la seule voie bitumée de la ville, Karim Diabagaté, 22 ans, Drissa Ouattara, 23 ans, et Lassina Sangaré, 24 ans, confectionnent un ensemble féminin dans leur atelier de 3 mètres carrés.

Et ne cachent pas leur mécontentement. "On est fatigué. Avec la crise, les clients se font très rares", se plaint Drissa, surnommé "Rougeot" pour son teint d'albinos, en réclamant lui aussi le retour des fonctionnaires.

Karim espère de son côté la fin prochaine du système des taxes et pourboires mis en place par les rebelles. "Aujourd'hui, on gagne juste de quoi se nourrir. Mais jusqu'à quand allons-nous tenir?", s'interroge-t-il.

Dans la ville voisine de Sakassou, à 39 km au sud, Jean-Luc N'Guessan, 22 ans, et son ami Romaric Konan, 24 ans, semblent quelque peu résignés, après cinq ans de crise dont trois passés sans aller à l'école.

"Il n'y a pas d'amélioration" depuis 2002, affirme Jean-Luc; dont les amis sont tous partis rejoindre l'université en zone gouvernementale. "Mais toute chose à une fin, c'est cela notre espoir", glisse-t-il mélancoliquement.

 
 
L'IMMORALITE: LE SILENCE COUPABLE DE LA CLASSE POLITIQUE ET DES IVOIRIENS...
LE VIOL DE NOS FILLES, NOS SOEURS ET DE NOS MERES...
L'Onu confirme des abus sexuels de Casques bleus
ABIDJAN (AFP) - lundi 23 juillet 2007 - 18h47 - Des abus sexuels "avérés", dont certains sur des mineurs, ont bien été commis par des Casques bleus marocains de l'Opération des Nations unies en Côte d'Ivoire (Onuci), a indiqué lundi cette dernière à l'AFP, deux ... Lire l article
Etelle Higonnet (Rédactrice principale du rapport de Human Rights Watch sur les viols en Côte d'Ivoire) :J'ai parlé à plus de 180 femmes violées
Etelle Higonnet, chercheuse américaine est la principale rédactrice du rapport que l'organisation internationale des droits de l'Homme, Human rights watch, a rendu public en Côte d'Ivoire sur les violences sexuelles commises aussi bien par les troupes armées gouvernementales que les Forces nouvelles.Elle explique les conditions de production de ce rapport et ses objectifs. La réalisation du rapport «Mon cur est coupé» a commencé en septembre 2006. Il fait 150 pages. Il nous a pris beaucoup de temps entre la planification, l'enquête et la rédaction. J'ai pris trois mois pour la réalisation pratique de l'enquête du Nord au Sud de l'Est à l'Ouest, plus précisément de Guiglo à Korhogo et de Man à Abidjan. Lire l article
Appel à la protection des femmes et des jeunes filles victimes de violences sexuelles
Les organisations signataires, réunies à Abidjan les 9 et 10 juillet 2007, dans le cadre d'une rencontre visant à trouver les moyens de fournir une réparation juridique et médicale aux femmes et jeunes filles victimes de viols dans le cadre du conflit en Côte d'Ivoire lancent l'appel suivant:
Considérant que des centaines, si ce n'est des milliers, de femmes et de jeunes filles ont été victimes de viols et d'agressions sexuelles perpétrés de manière répandue et parfois systématique, par toutes les parties au conflit ou par des civils proches de ces forces depuis le début du soulèvement armé de septembre 2002;
Gravement préoccupées par le fait que des femmes et des jeunes filles continuent en toute impunité à être victimes de viols; Lire l article
   
Des colliers brisés pour demander réparation
Cette semaine, le Président Laurent Gbagbo et le Premier ministre Guillaume Soro vont recevoir des centaines de colliers brisés envoyés par des milliers de membres d'Amnesty International dans le monde. Ces colliers brisés accompagnent une pétition signée par quelque 20 000 personnes résidant notamment au Bénin, au Burkina Faso, au Mali, au Sénégal, au Togo, ainsi qu'en France, au Canada, en Autriche, en Italie, aux Pays-Bas et aux États-Unis.
Ces colliers et ces pétitions se veulent un signe concret de la solidarité des membres d'Amnesty International avec les centaines voire les milliers de femmes et de jeunes filles victimes de violences sexuelles commises en Côte d'Ivoire depuis décembre 2000 dans le cadre du conflit politique et militaire qui a déchiré le pays.
Par cette action, les membres d'Amnesty International lancent un appel aux autorités ivoiriennes afin qu'elles dénoncent publiquement la violence à l'égard des femmes et qu'elles mettent tout en oeuvre pour leur fournir réparation. Il est notamment urgent de mettre en place un programme d'ensemble proposant un soutien médical, social et juridique aux victimes de viol et d'autres formes de violence sexuelle. Lire l article
Djébonoua : Un soldat marocain de l`ONUCI fait un enfant à une fille de Bouaké
Au cours de sa mission en Côte d'Ivoire au sein du contingent marocain de l'ONUCI, un soldat marocain a vécu en parfait concubinage avec une fille de Djébonoua. Il lui avait pris une chambre à Trainou tout près du camp de l'ONUCI dans cette localité. Et tous les soirs, le soldat marocain y passait pour satisfaire sa libido moyennant des pièces d'argent. Cette prostitution déguisée a duré la période de la mission du casque bleu en Côte d'Ivoire. Après le départ de la Côte d'Ivoire de ce dernier, Judith s'est rendue compte qu'elle était enceinte. Cet enfant de père inconnu est né le 7 mars 2006. Le cas de Judith n'est certainement pas un cas isolé. Le Nouveau Réveil - Lire l article
LES DECHETS TOXIQUES
Déchets toxiques à Abidjan en 2006: enquête préliminaire ouverte à Paris
La Côte d'Ivoire n'en a toujours pas fini avec les déchets toxiques déversés en août par le navire Probo-Koala. Vendredi 13 octobre, le ministre de la santé ivoirien a annoncé que les autorités avaient enregistré 10 décès, 69 hospitalisations et plus de 100 000 consultations médicales de personnes intoxiquées par les émanations de ces déchets toxiques. Le précédent bilan, publié fin septembre, faisait état de 8 morts, 69 hospitalisations et plus de 90 000 consultations médicales... Lire l Dossier
 
UN "GENOCIDE SILENCIEUX" DES POPULATIONS
Définition
Un génocide est l'extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d'un groupe ou d'une partie d'un groupe ethnique , national , religieux ou racial .

L'article 2 de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide , adoptée par l'assemblée générale des Nations unies, le 9 décembre 1948 , affirme : «  Dans la présente Convention, le génocide s'entend de l'un quelconque des actes ci-après commis dans l'intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :
a) Meurtre de membres du groupe ;
b) Atteinte grave à l'intégrité physique ou mentale de membres du groupe ;
c) Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d'existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;
d) Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;
e) Transfert forcé d'enfants du groupe à un autre groupe.  » 

Cette définition a été reprise dans l'article 6 du Statut de Rome ( 17 juillet 1998 ), l'acte fondateur de la Cour pénale internationale .

Lire l'Article
 
 
LES GRANDS DEFITS
Rappel: Déclaration universelle des droits de l'homme
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde, Lire
 
RESPECT DE LA CONSTITUTION
L'EDUCATION
L'IMMIGRATION
ECONOMIE & EMPLOI
LA FAMILLE
 
LES OBSTACLES
 
Les crimes au regard du droit international ne peuvent pas être amnistiés
Amnesty International émet de très vives inquiétudes quant à la portée de la récente ordonnance signée le 12 avril 2007 par le chef de l'État ivoirien, Laurent Gbagbo, portant amnistie de la plupart des infractions commises dans le cadre du conflit qui a secoué la Côte d'Ivoire depuis septembre 2000.
«  La formulation vague de cette ordonnance qui n'exclut expressément ni les crimes de guerre ni les crimes contre l'humanité ouvre la voie à une impunité totale pour les auteurs des très graves violations et atteintes aux droits humains commises en Côte d'Ivoire  », déclare aujourd'hui Véronique Aubert, directrice adjointe du programme Afrique d'Amnesty International Amnesty International s'inquiète particulièrement du fait que, contrairement à la loi d'amnistie adoptée en août 2003 qui excluait « les infractions constitutives de violations graves des droits de l'homme et du droit international humanitaire et les infractions visées aux articles 5 à 8 du Traité de Rome sur le tribunal pénal international » et contrairement à ce qui était convenu lors du récent accord de Ouagadougou, signé par les deux parties au conflit le 4 mars 2007, la nouvelle loi n'exclut pas expressément les crimes au regard du droit international. «  Amnesty International rappelle avec force que les crimes au regard du droit international, notamment les crimes de guerre, les crimes contre l'humanité et les actes de torture, ne peuvent pas faire l'objet d'une amnistie au regard du droit international  », explique aujourd'hui Véronique Aubert. Lire
 
Les femmes et les jeunes filles, victimes oubliées du conflit
« Des centaines, si ce n'est de milliers, de femmes et de jeunes filles ont été - et pour certaines continuent à être - victimes de viols et d'agressions sexuelles commises de manière généralisée et, parfois systématique, par diverses forces combattantes », affirme Véronique Aubert, Directrice adjointe du Programme Afrique d'Amnesty International. Dans un rapport publié aujourd'hui et intitulé : Côte d'Ivoire : Les femmes, victimes oubliées du conflit, Amnesty International précise que de nombreuses femmes et jeunes filles ont été victimes de viols commis par plusieurs agresseurs ou ont été enlevées et réduites à l'esclavage sexuel par des combattants. Ces viols ont souvent été accompagnés de coups et de torture souvent commis en public et en présence de parents de la victime. Lire
 
 
 
   
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