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GABON
 

Gabon : Pierre Mamboundou favorable à un front uni de l’opposition

Surfant sur une assemblée générale tenu le 27 août dernier de sa formation politique à laquelle assistaient des leaders d'ONG, le président de l'Union du peuple gabonais (UPG), Pierre Mamboundou a invité les acteurs politiques de l'Opposition à une action concertée et à une mobilisation pour aboutir à un scrutin transparent pour les législatives et à des lendemains électoraux apaisés. Le leader de l'Union du peuple gabonais (UPG opposition), Pierre Mamboundou s'est entretenu, au cours d'une assemblée générale le 27 août dernier, avec les militants et sympathisants de son parti sur les grandes questions de la vie politique du Gabon. Ces échanges qui ont tourné pour l'essentiel sur la question de la non introduction de la biométrie dans la confection du fichier électoral pour les prochaines législatives et sur les conditions de la transparence pour les mêmes consultations à venir. «Celui qui gagne doit gagner honnêtement, et celui qui perd doit perdre honnêtement, nous ne pouvons pas toujours avoir des élections contestées», a déclaré l'opposant historique. Revenant sur la saisine de la Cour constitutionnelle par le Premier ministre, Pierre Mamboundou a publiquement lu la lettre de Paul Biyoghé Mba à la Haute juridiction, pour soutenir que «le Premier ministre avait envoyé à la Cour un dossier vide à dessein , car le gouvernement ne veut pas aller aux élections avec la biométrie».

Des représentants et des leaders des Organisations non gouvernementales qui ont porté sur les fonts baptismaux un mouvement dénommé "Ça Suffit Comme Ça" exigeant «la refonte des institutions, la transparence des élections, une meilleure démocratie et une justice sociale équitable», ont pris part à cette assemblée générale. Après un exposé des motifs, ces membres de la société civile ont obtenu de l'opposant sa signature de la pétition à travers laquelle ils demandent le report des élections législatives prévues en novembre à quelques semaines de la Coupe d'Afrique des nations de football.

L'assemblée générale a souhaité une démarche concertée des partis de l'opposition gabonaise. A ce sujet, Pierre Mamboundou a lancé un appel aux différents acteurs de l'opposition pour l'adoption d'une conduite commune dans la revendication des reformes politiques au centre des débats. Se situant dans la logique des négociations qu'il avait entamées, il a annoncé qu'il entend rencontrer au préalable le président de la République, Ali Bongo Ondimba, pour tenter d'en obtenir un frein au processus déjà enclenché par le ministère de l'Intérieur.

Rassurant ses militants, le leader de l'UPG a laissé entendre : «Nous avons tout fait pour aider le gouvernement et pris nos responsabilités, ceci en vue d'aboutir à des lendemains électoraux apaisés. Mais nous n'avons pas été écoutés. Lorsque nous aurons discutés avec nos amis de l'opposition, vous serrez sollicités, afin que l'on sache ce que nous devons faire pour que les élections soient transparentes».

Des sources concordantes soutiennent que des tractations vont incessamment être enclenchées en vue d'amener les leaders de la défunte Union nationale aux actions préconisées par l'UPG et les ONG sus citées. Une idée qui rejoint l'appel récent de Pierre-Claver Maganga Moussavou pour l'union de l'opposition au sein de l'Alliance des forces du changement (AFC) dès la prochaine rentrée parlementaire, le 1er septembre 2011. 29-08-2011    Source : Gaboneco.com
   
Gabon: Le rapatriement des réfugiés congolais du Gabon s'accélère

Près de 700 réfugiés congolais au Gabon sont retournés dans leur pays d'origine, un peu plus d'un mois après le début du rapatriement volontaire organisé par le Haut commissariat aux réfugiés. Le rapatriement des réfugiés congolais au Gabon décolle. Depuis le 22 juillet, date du début des rapatriement volontaire « 692 réfugiés sont rentrés au Congo [...] par voies terrestres et aériennes » a indiqué jeudi Philippe Bateza, du bureau du Haut commissariat aux réfugiés (HCR) à Brazzaville. Entre 1998 et 2003, quelques 20 000 congolais fuyant la guerre civile avaient franchi la frontière pour se réfugier au Gabon. Mais depuis, les retours se faisaient au compte goutte : depuis la signature de l'accord tripartite (Gabon-Congo-HCR) sur le rapatriement de ces personnes en 2001, à peine 2 609 avaient regagné le Congo.

Encore près de 9 000 réfugiés

Le Gabon avait donné le choix aux réfugiés congolais entre un retour volontaire dans leur pays ou une régularisation administrative au Gabon avec un statut de migrant. Le 31 juillet, lorsque Libreville a mis fin à leur statut, il restait environ 9 300 réfugiés et demandeurs d'asile.

Le HCR finance pour moitié les cartes de séjour en en payant les frais administratifs (150 000 F CFA soit 230 euros). Il donne également une prime au retour de 100 000 (150 euros) par adulte et 50 000 FCFA (75 euros) par enfant afin de « pouvoir tenir les premiers jours », a expliqué Philippe Bateza.

De son côté, le gouvernement congolais a mis en place une assistance aux réfugiés à hauteur de 300 millions de F CFA (500 000 euros) et a promis aux anciens fonctionnaires encore en âge de travailler de leur rendre leurs postes et leurs grades.

(Avec AFP)