February 12, 2008 |
ACCUEIL | ARCHIVES | MAIL GRATUIT | NEWSLETTER | MOT DES BABINAUTES | FAIRE LA PUBLICITE | NOS CONTACTS |
|---|
Groupe LeannConsulting | Leconservateur.net | LepeupleBaoule.com | Cian.com| Lepdci.com| LeLyceeClassiqueDeBouake.com |
| Copyright 2004©LeConservateur.net All rights reserved. Privacy policy |
|
|||||
OBAMA NEWS |
|||||
TELEVISION |
|||||
|
|||||
L'EVANGILE |
|||||
Rev. Dahouet Honoré |
|||||
Jésus revient bientôt |
|||||
PUBLICITE |
|||||
|
|
|||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
Primaires démocrates du week-end : 4/4 pour Obama |
|||||||||
|
|||||||||
| les Démocrates Barack Obama et Hillary Clinton au coude-à-coude dans le financement de leur campagne présidentielle |
|||||||||
|
|||||||||
A la question de savoir si cette performance dans la récolte de financement annonce un duel entre Hillary Clinton et lui-même pour la course à l'investiture démocrate, Obama a répondu: "Il est trop tôt pour le dire. Cela montre en tout cas que les gens s'investissent vraiment et sont enthousiastes, et tous ceux que nous avons su gagner à notre cause, je pense, sont représentatifs d'un large soutien de base à travers le pays". AP |
|||||||||
| Barack Obama ne fait pas l'unanimité chez les Noirs américains |
|||||||||
|
|||||||||
Barack Obama fait un premier pas vers la candidature à la présidentielle américaine |
|||||||||
| LEMONDE.FR | 16.01.07 |
|||||||||
| Le sénateur démocrate Barack Obama a franchi une étape vers la déclaration de sa candidature officielle à l'élection présidentielle de 2008. L'élu de l'Illinois a annoncé, mardi 16 janvier, la création d'un comité exploratoire, qui lui permettra notamment de lever des fonds. Le sénateur noir est considéré comme l'un des principaux adversaires de la sénatrice Hillary Clinton dans la course à l'investiture démocrate. |
|||||||||
|
|||||||||
M. Obama égratigne au passage l'administration Bush. "Les décisions qui ont été prises à Washington au cours des six dernières années (...) ont mis notre pays dans une situation précaire", souligne-t-il. Et d'ajouter : "Nos dirigeants à Washington semblent incapables de travailler ensemble avec pragmatisme et bon sens." Selon le New York Times , le sénateur a contacté par téléphone dans la journée des responsables démocrates dans l'Iowa, le New Hampshire, notamment, Etats où les primaires auront lieu le plus tôt. PREMIER NOIR À AVOIR UNE CHANCE DANS LA COURSE À LA MAISON BLANCHE La trajectoire politique de Barack Obama, 45 ans, a été fulgurante. En moins de dix ans, cet avocat spécialiste des droits civiques a réussi à accéder à un poste de sénateur dans l'Illinois, il y a deux ans. Il est le seul Noir américain à occuper cette fonction. Il est aussi considéré comme le premier responsable politique noir à avoir une vraie chance de disputer la course à la Maison Blanche. Quatre démocrates ont déjà annoncé officiellement leur candidature à l'investiture de leur parti pour la présidentielle de 2008. Parmi eux, John Edwards, ancien sénateur de Caroline du Nord, et ancien co-listier de John Kerry, candidat malheureux à l'élection de 2004. Hillary Clinton, la sénatrice de l'Etat de New York, ne devrait pas tarder à se déclarer. |
|||||||||
| L'histoire du jeune homme politique noir dont tout le monde prédit un bel avenir politique |
|||||||||
La vie du jeune Barack a été à la fois mouvementée et caractéristique d'une Amérique multiraciale. Issu d'une union entre un jeune étudiant kenyan, également appelé Barack Obama, admis en échange à l'université de Hawaï, et d'une étudiante américaine dans la même université, Anna, originaire elle du Kansas, le métis Barack Obama Jr est très vite confronté aux dures réalités de la vie. Ses parents se séparent très vite alors qu'il n'a que 2 ans, et Barack est obligé de suivre un moment sa mère à l'intérieur des Etats-Unis, puis en Indonésie où elle s'installe avec son nouveau compagnon. Quelques années plus tard, il retourne dans son pays natal pour y poursuivre des études secondaires, puis supérieures. Au moment d'intégrer la célèbre université de Harvard, Barack présente la spécificité d'avoir fréquenté une école musulmane, puis catholique en Indonésie, un lycée à Hawaï, puis en Californie à forte coloration culturelle asiatique, une première partie d'université à Columbia New York et enfin des associations communautaires à Chicago qui lui permettent d'assumer véritablement une partie de ses racines africaines. Il se rendra d'ailleurs en Afrique, au Kenya, en 1986, quatre années après la mort tragique de son père à Nairobi lors d'un accident de la circulation. Il y mesurera mieux les ressorts et les ambiguïtés de son histoire et de sa personne. |
|||||||||
|
|||||||||
Très vite également, Barack a su donner à son discours, une dimension plus large que l'aspect communautaire, ce qui lui confère une crédibilité manifeste au sein des autres communautés, notamment dans l'Illinois, une région qui a été longtemps un bastion du parti républicain. Intelligent, au parcours politique presque sans faute, Barack Obama est en bonne position aujourd'hui pour rééquilibrer en Novembre prochain le rapport de forces au Sénat, la chambre la plus importante du parlement américain et devenir le troisième noir élu, membre de cette institution après le républicain Edward Brooke en 1967 et la démocrate Carol Moseley-Braun en 1993. |
|||||||||
| LES MOTS FORTS DE SON DISCOURS A LA CONVENTION DES DEMOCRATES | |||||||||
| « Il n'y a pas une Amérique noire, une Amérique blanche et une Amérique hispanique : il y a les États-Unis d'Amérique », avait tonné en juillet dernier « le type maigre avec un drôle de nom ». N'empêche : la victoire dans l'Illinois de l'étoile montante du Parti démocrate, Barack Obama, avocat métis de quarante-trois ans né d'un père kenyan et d'une mère américaine, signe à la fois l'ouverture du Sénat aux minorités (deux Hispaniques y ont été par ailleurs élus) mais aussi une des rares bonnes nouvelles pour le parti de Kerry. Depuis 1998, il n'y avait plus au Sénat de - représentant d'une communauté pesant plus de 12 % de la population. Troisième sénateur noir de l'histoire américaine, - Barack Obama, enfant des lois sur les droits civiques de Lyndon Johnson, se qualifiant lui-même de « modèle » pour les jeunes générations, entend insister « sur les sujets qui sont importants pour les Noirs américains, pour aider à unifier le pays et panser quelques plaies qui - remontent à plusieurs siècles dans ce pays ». La victoire de ce candidat clairement à la gauche de son parti a fait passer au Kenya le duel Bush-Kerry au second plan et a été - saluée comme le signe de la mobilisation de la - communauté noire outre— Atlantique qui, dixit le démocrate Elija Cummings, a « laissé une marque indélébile sur l'histoire avec cette élection ». Et le vice-président kenyan de commenter : « Cela rappelle qu'en Amérique, tout le monde peut atteindre le sommet s'il travaille dur. » Le grand-père d'Obama était, en effet, domestique. |
|||||||||
| ELECTION 2008 L'OBAMA MANIA | |||||||||
| L'Obama-mania fait de l'ombre à la campagne pour les élections de mi-mandat --par Don Babwin-- |
|||||||||
|
|||||||||
Tous les regards sont tournés vers lui lorsqu'il fait campagne et récolte des fonds pour les candidats au Sénat (33 sièges à renouveler) ou à la chambre des Représentants (la totalité des 435 sièges à renouveler), tandis que LA question se pose de plus en plus: se présentera-t-il à la présidentielle de 2008? Le «Time Magazine» d'octobre lui consacre sa couverture et plusieurs pages pour expliquer «Pourquoi Barack Obama pourrait être le prochain président». Partisan d'un retrait progressif des troupes américaines d'Irak, le sénateur estime toutefois que les Etats-Unis doivent se réserver le droit d'intervenir à l'étranger lorsque la défense de leur sécurité l'exige. Elevé à Hawaï et en Indonésie par sa mère, blanche, originaire du Kansas, Barack Obama a connu une adolescence dissipée, flirtant avec la drogue, avant d'étudier le droit à la prestigieuse école d'Harvard. Une fois avocat, il s'est consacré à la défense des droits civiques et du service public, prônant la justice sociale. Affichant sa foi chrétienne, il a récemment fâché une partie des démocrates en déclarant que le parti devait avoir un discours sur la religion et ne pas abandonner ce domaine aux républicains. Mais quand on lui demande s'il songe à la Maison Blanche, il sait manier la langue de bois. A ses admirateurs de Chicago qui lui demandaient de se présenter en 2008, il a répondu par des remerciements et plaisanteries. Pourtant, lorsqu'une étudiante de 29 ans, Jeannie Britton, lui a déclaré qu'elle souhaitait le voir devenir le premier «président attirant» du pays, il n'a pu retenir une allusion à JFK. «Kennedy n'était pas mal, à ce qu'on dit», a-t-il répliqué, tout sourire. Ce n'est que pressé de questions sur la chaîne de télévision NBC qu'il a fini par avouer fin octobre avoir «pensé à la possibilité» de se présenter à la Maison Blanche. «Après le 7 novembre, je m'assiérai et réfléchirai», a-t-il dit, promettant de «l'annoncer publiquement» s'il décidait de briguer la présidence. AP |
|||||||||